Le SIDA vu autrement

Faut il voir le SIDA autrement ?

Il semblerait que OUI !

Encore une histoire incroyable !

D’ici quelques mois je vous donnerais des nouvelles d un patient qui a été mal- traité avec la panoplie de technique que nous connaissons bien pendant 30 ans  ! mais qui est toujours en vie , aidé avec des complément alimentaire et des techniques incroyable utilisé en Belgique  , interdite en France ! Mais chut !

https://reseauinternational.net/pourquoi-le-sida-ne-peut-pas-etre-une-maladie-contagieuse/

Depuis plus de 30 ans, suivant la déclaration médiatique efficace de Robert Gallo, la médecine officielle suppose que le SIDA est causé par un virus et que par conséquent il serait contagieux et donc transmissible. Il faut savoir que d’autres études qui divergent et qui remettent justement en question cette théorie de virus du SIDA n’ont jamais été publiées. Le Dr Juliane Sacher, un médecin qui a suivi avec attention l’évolution du sujet du SIDA, a parlé d’une étude qui avait été effectuée en 1987 dans des prisons allemandes. Le gouvernement allemand voulait se faire une idée de la possible contamination par le VIH. Mme Sacher raconte :
« On savait que beaucoup des 20 000 toxicomanes qui sont en prison, sont séropositifs. On savait aussi qu’en prison l’échange de seringues et les rapports sexuels étaient présents et on pensait pouvoir ainsi évaluer le danger de contagion. L’étude devait durer 10 ans. Tous les détenus ont été testés, tous ceux qui entraient et tous ceux qui étaient libérés. Après deux ans et demi l’étude a été stoppée parce que personne – vraiment personne – n’avait été contaminé. Les résultats de cette étude n’ont jamais été publiés. »
En 2003 le Professeur Peter Duesberg, le Dr. Claus Köhnlein et le biologiste David Rasnick ont publié une étude dans le magazine scientifique « Journal of Bioscience », dans laquelle ils montrent à quel point cette hypothèse inefficace du VIH-SIDA est dramatique pour l’humanité. Car malgré plusieurs années de recherches, cette hypothèse ne conduit pas à une solution, c’est-à-dire à une protection convenable contre le SIDA, ou à un traitement efficace pour les malades. Car aucun patient n’aurait jamais été guéri du prétendu virus du SIDA. Au bout du compte ce sont des signes d’une fausse hypothèse, d’une mauvaise voie.
Dans leur étude scientifique détaillée de plus de 60 pages, ils confrontent les contradictions entre l’hypothèse virale du SIDA et les faits clairs et vérifiables du développement du SIDA, non comme une hypothèse mais scientifiquement.

 

« Dans les années 80 , les premiers sidaïques sont très probablement morts des traitements extrêmement toxiques qui leur ont été assénés et c’est seulement depuis que ces mêmes molécules leur sont administrés à des doses infinitésimales et avec des pauses (trithérapies) que les malades vivent mieux . »

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :